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Contrôle des investissements étrangers en France (IEF)

Une acquisition, une prise de participation ou une opération de joint-venture impliquant un investisseur non résident peut, en France, être soumise à une procédure d'autorisation préalable administrée par la Direction générale du Trésor. Omettre cette étape expose l'opération à la nullité et l'investisseur à des sanctions significatives.

Au début de l'année 2026, le régime du contrôle des investissements étrangers en France – désigné ci-après « IEF » – demeure l'un des mécanismes de filtrage les plus actifs d'Europe. Il repose sur les dispositions du Code monétaire et financier relatives aux investissements étrangers dans les activités essentielles pour la garantie des intérêts nationaux. La qualification de l'opération, la constitution du dossier d'autorisation et le suivi de l'instruction auprès du Trésor constituent un ensemble de diligences spécialisées que Vernay & Lestang conduit de la phase de structuration jusqu'à la réception de l'autorisation.

Cette page présente le périmètre exact de la prestation, les étapes de notre accompagnement, les points de vigilance essentiels et l'articulation avec les autres domaines d'intervention du cabinet.

Qu'est-ce que le contrôle des investissements étrangers en France (IEF) et à qui s'applique-t-il ?

Le contrôle des investissements étrangers en France (IEF) désigne le dispositif légal par lequel l'État français soumet certains investissements réalisés par des personnes physiques ou morales non résidentes à une autorisation préalable du ministre chargé de l'Économie, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier. Ce régime vise à protéger les activités considérées comme essentielles à la souveraineté, à la sécurité et à la continuité de la vie nationale.

Le périmètre des personnes concernées est large. Est regardée comme investisseur étranger toute personne physique de nationalité étrangère, toute entité de droit étranger ou toute entité de droit français contrôlée par une personne physique ou morale étrangère. Cette dernière catégorie est souvent celle qui surprend : une filiale française d'un groupe international tombe dans le champ du contrôle dès lors que la décision d'investissement procède d'un ressortissant non européen.

Les secteurs assujettis couvrent un spectre étendu. Les activités visées par les textes incluent notamment la défense et les matériels de guerre, la sécurité des systèmes d'information et des réseaux critiques, les infrastructures essentielles (énergie, transports, eau, santé), les biotechnologies, l'intelligence artificielle appliquée aux activités sensibles et, plus généralement, toute activité dont l'interruption porterait atteinte à l'ordre public ou à la sécurité nationale. La liste est régulièrement étendue par décret : dans notre pratique, nous observons que des dossiers relevant de secteurs a priori ordinaires – logistique, santé numérique, cybersécurité industrielle – sont fréquemment soumis à qualification.

La qualification sectorielle est le premier risque : une opération structurée sans avoir vérifié l'éligibilité de la cible au régime IEF s'expose à une incertitude juridique majeure lors du closing.

Quelles opérations déclenchent l'obligation d'autorisation préalable ?

L'obligation d'autorisation préalable est déclenchée par le franchissement de seuils de détention ou de contrôle au sein d'une entité dont l'activité relève d'un secteur sensible. Les formes opérationnelles concernées incluent l'acquisition d'une fraction du capital ou des droits de vote, toute prise de contrôle au sens des dispositions du Code de commerce, l'acquisition de tout ou partie d'une branche d'activité et, dans certains cas, l'octroi de droits contractuels conférant une influence déterminante sur les décisions stratégiques ou opérationnelles de l'entité cible.

La distinction entre ressortissants de l'Union européenne et ressortissants de pays tiers reste déterminante. Les investisseurs extérieurs à l'Espace économique européen font l'objet d'un contrôle plus strict, avec des seuils de déclenchement plus bas et des conditions d'instruction plus exigeantes. Pour les investisseurs européens, un mécanisme allégé s'applique dans certains secteurs, mais l'exemption n'est pas systématique et doit être vérifiée opération par opération.

Deux types d'opérations méritent une attention particulière. Premièrement, les opérations d'investissement indirect : un fonds établi dans un État tiers qui acquiert une participation dans une holding luxembourgeoise détenant elle-même une cible française peut relever du contrôle IEF si l'autorité compétente considère que l'investisseur ultime est non européen. Deuxièmement, les opérations de financement avec droits spéciaux : certains instruments de dette convertible ou de financement structuré conférant des droits de gouvernance ont été qualifiés d'investissements soumis à autorisation.

Dans notre pratique, nous accompagnons régulièrement des équipes de transaction qui découvrent, en phase de diligence raisonnable (due diligence), que l'opération projetée nécessite une démarche IEF. Cette découverte tardive crée une pression calendaire sur le closing. L'anticipation, dès la phase de structuration, reste la meilleure des stratégies.

Votre opération implique une cible française dans un secteur potentiellement sensible ?

La qualification de l'opération au regard du contrôle IEF doit intervenir avant la signature du protocole. Un examen préliminaire permet de déterminer si une demande d'autorisation est nécessaire et, le cas échéant, d'en anticiper le calendrier.

Pour une première analyse de votre opération au regard du régime IEF, écrivez-nous à contact@vernaylestang.com.

Quel est le cadre juridique du contrôle IEF en France ?

Le régime de contrôle des investissements étrangers en France repose sur les dispositions du Code monétaire et financier consacrées aux relations financières avec l'étranger, complétées par des décrets d'application qui précisent les secteurs assujettis, les seuils de déclenchement et les modalités de la procédure d'instruction. Ce corpus réglementaire a connu des évolutions significatives depuis 2019 et continue d'être affiné par la pratique de la Direction générale du Trésor.

Au niveau européen, le règlement de l'Union relatif au filtrage des investissements directs étrangers a instauré un mécanisme de coopération entre États membres. Il ne crée pas d'autorisation commune mais permet à la Commission européenne et aux autres États membres de formuler des observations sur les opérations notifiées dans un État membre. Cette dimension européenne ajoute une couche de complexité pour les opérations d'envergure susceptibles d'affecter plusieurs marchés.

La procédure interne est conduite par la DG Trésor, qui instruit le dossier et prépare la décision du ministre. L'instruction donne lieu à un échange structuré entre l'investisseur et l'autorité : demandes de compléments, réunions d'explication, négociation éventuelle de conditions ou d'engagements. La décision peut prendre trois formes : autorisation simple, autorisation assortie de conditions (engagements comportementaux, structurels ou de cession), ou refus. Le silence gardé au-delà du délai d'instruction réglementaire vaut, selon les textes, autorisation tacite – mais ce mécanisme ne s'applique que dans des conditions précises que le cabinet vérifie opération par opération.

Les juridictions compétentes pour contester une décision défavorable sont le Conseil d'État, statuant en premier et dernier ressort sur les recours contre les décisions du ministre. Le contentieux IEF reste rare mais existe, et son anticipation doit faire partie de la stratégie de dossier.

Quels sont les risques en l'absence d'autorisation préalable ?

Une opération réalisée sans l'autorisation préalable requise encourt la nullité, susceptible d'être prononcée par les tribunaux judiciaires compétents à la demande de l'État. Cette sanction civile est la conséquence la plus radicale : elle remet les parties dans leur état antérieur, anéantissant le transfert de propriété et les actes subséquents.

Au-delà de la nullité, les dispositions du Code monétaire et financier prévoient des sanctions pénales à l'encontre des personnes ayant procédé à un investissement sans autorisation ou en méconnaissance des conditions assorties à l'autorisation. Ces sanctions peuvent affecter les personnes physiques impliquées dans la décision d'investissement, y compris les dirigeants et les membres des organes de gouvernance.

Le défaut d'autorisation peut également donner lieu à une injonction administrative ordonnant à l'investisseur de céder les titres ou les actifs acquis dans un délai imparti, sous astreinte. Cette mesure de remédiation est particulièrement préjudiciable lorsque l'intégration opérationnelle a déjà commencé : le désinvestissement forcé intervient dans des conditions défavorables pour l'investisseur.

Nous observons, dans notre pratique du conseil aux investisseurs entrant sur le marché français, que le risque de réputation est souvent sous-estimé. Une enquête publique de la DG Trésor sur une opération non déclarée attire l'attention des autorités concurrentielles, des partenaires commerciaux et, dans certains secteurs réglementés, des autorités sectorielles. Le coût indirect dépasse fréquemment le coût direct de la procédure d'autorisation elle-même.

Illustration – automne 2025, région parisienne

Lors d'une opération récente conduite en région parisienne, nous avons accompagné un investisseur asiatique souhaitant prendre une participation dans une société spécialisée dans la cybersécurité industrielle. La qualification préalable a révélé que la cible exploitait une activité couverte par les dispositions relatives aux systèmes d'information essentiels. Nous avons constitué le dossier d'autorisation, conduit les échanges avec la DG Trésor et négocié les conditions assorties à l'autorisation, permettant au closing de se tenir dans le calendrier arrêté par les parties.

Si une démarche antérieure a produit un résultat défavorable ou si une opération a été conduite sans que la question IEF ait été traitée, un second regard permet d'identifier les leviers restants – contestation de la décision, négociation d'engagements correctifs ou restructuration de l'opération.

Pour examiner l'application du régime IEF à votre situation, contactez-nous à contact@vernaylestang.com.

Comment Vernay & Lestang accompagne-t-il les investisseurs étrangers dans la procédure IEF ?

L'accompagnement de Vernay & Lestang couvre l'intégralité du cycle de l'opération soumise au contrôle IEF : de la qualification préliminaire jusqu'à la levée des conditions éventuelles posées par le ministre. Cette continuité de suivi est, selon notre expérience, la condition d'une instruction sereine.

Phase 1 – Qualification de l'opération. Avant tout engagement contractuel, nous analysons la structure de l'investisseur, la nature exacte de l'opération projetée et l'activité de la cible. Cette analyse produit une note de qualification qui détermine si une autorisation est requise, sous quelle forme et dans quel délai. Elle sert également de document de travail pour les négociateurs chargés de rédiger les clauses suspensives du contrat d'acquisition ou du pacte d'associés.

Phase 2 – Constitution du dossier. Le dossier soumis à la DG Trésor est un document structuré présentant l'investisseur, sa chaîne de contrôle, l'opération projetée, la cible et les engagements que l'investisseur est prêt à prendre pour répondre aux préoccupations éventuelles de l'autorité. Nous rédigeons ce dossier, en coordonnons les contributions (experts techniques, conseils locaux dans la juridiction d'origine de l'investisseur en coordination avec des conseils locaux dans la juridiction concernée) et en assurons la cohérence.

Phase 3 – Instruction. Nous représentons l'investisseur dans ses échanges avec la DG Trésor : réponses aux demandes de compléments, réunions d'explication, transmission de pièces complémentaires. Nous anticipons les points de blocage potentiels et proposons des engagements calibrés pour y répondre.

Phase 4 – Suivi post-autorisation. Lorsque l'autorisation est assortie de conditions, nous mettons en place un dispositif de suivi des engagements et assistons l'investisseur dans ses obligations de reporting périodique envers l'autorité.

Quelle est la matrice de décision pour structurer une opération sous contrôle IEF ?

La décision de structuration d'une opération soumise au contrôle IEF dépend de la combinaison entre le profil de l'investisseur, le secteur de la cible et la nature de l'opération. Le tableau ci-dessous présente les configurations les plus fréquentes rencontrées dans notre pratique.

Situation A – Investisseur non européen, cible dans un secteur expressément listé (défense, infrastructures critiques, santé) : instrument applicable = demande d'autorisation préalable formelle ; délai d'instruction variable, déterminé par les textes ; niveau de risque élevé en l'absence de dossier complet et d'engagements anticipés.

Situation B – Investisseur européen, cible dans un secteur sensible mais non expressément listé : instrument applicable = analyse de qualification approfondie pour déterminer si le régime allégé s'applique ou si une autorisation formelle reste requise ; délai d'instruction potentiellement raccourci ; niveau de risque maîtrisable sous réserve d'une qualification précoce.

Situation C – Investisseur non européen, cible active dans plusieurs secteurs dont un seul est sensible : instrument applicable = demande d'autorisation portant sur la fraction d'activité sensible, avec possible examen de l'ensemble de l'entité ; délai d'instruction aligné sur la procédure principale ; niveau de risque modéré si le périmètre sensible est bien délimité et documenté.

Situation D – Instrument de dette convertible ou financement structuré avec droits de gouvernance : instrument applicable = qualification préalable obligatoire pour déterminer si l'instrument confère une influence susceptible de déclencher le régime ; délai variable selon la réponse à la qualification ; niveau de risque élevé en l'absence de conseil spécialisé, car l'assimilation à un investissement est fréquente.

Ce qu'il faut préparer avant de saisir la DG Trésor

La qualité du dossier initial conditionne le déroulement de l'instruction. Un dossier incomplet ou mal structuré allonge les délais et peut susciter des demandes de compléments qui fragilisent la relation avec l'autorité. Voici les cinq éléments essentiels à préparer.

  • La cartographie complète de la chaîne de contrôle de l'investisseur, incluant les actionnaires ultimes, les structures intermédiaires et, le cas échéant, les fonds souverains ou entités publiques impliqués – car leur présence constitue un signal d'examen renforcé pour la DG Trésor.
  • La description précise de l'activité de la cible, avec identification des contrats sensibles (marchés publics de défense, contrats d'opérateur d'importance vitale, licences sectorielles), des actifs critiques et des systèmes d'information concernés.
  • Le projet de structure de gouvernance post-acquisition : composition du conseil d'administration ou du conseil de surveillance, droits de veto, mécanismes d'information des associés – ces éléments déterminent l'étendue de l'influence de l'investisseur sur les décisions sensibles.
  • Une proposition d'engagements anticipés – maintien de l'activité sur le territoire français, limitation d'accès aux informations classifiées, nomination d'un représentant français au conseil – qui démontre la bonne foi de l'investisseur et peut raccourcir le délai d'instruction.
  • Le calendrier prévisionnel de l'opération, avec les jalons contractuels (signing, conditions suspensives, closing), pour permettre une instruction coordonnée avec la DG Trésor.

Illustration – printemps 2025, Grand Est

Un fonds nord-américain souhaitait acquérir une participation de contrôle dans un groupe industriel du Grand Est dont une filiale opérait dans le secteur des composants électroniques utilisés dans des équipements de communication sécurisée. Nous avons conduit la qualification de l'opération, identifié le caractère sensible de la filiale concernée, structuré la demande d'autorisation en proposant des engagements de « ring-fencing » et accompagné le fonds tout au long de l'instruction jusqu'à l'obtention de l'autorisation assortie de conditions acceptées par les parties.

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Questions fréquentes sur le contrôle des investissements étrangers en France (IEF)

1. Contrôle des investissements étrangers en France (IEF) : quelles sont les étapes de l'accompagnement ?

L'accompagnement au titre du contrôle des investissements étrangers en France (IEF) comprend quatre étapes séquentielles : qualification de l'opération au regard des dispositions du Code monétaire et financier, constitution et dépôt du dossier d'autorisation auprès de la Direction générale du Trésor, suivi de l'instruction avec réponses aux demandes de compléments et conduite des échanges avec l'autorité, puis accompagnement post-autorisation pour la mise en œuvre et le suivi des engagements éventuellement imposés par le ministre. Chaque étape donne lieu à des livrables documentaires permettant à l'investisseur de suivre l'état du dossier et d'anticiper les jalons du calendrier de closing.

2. Pourquoi confier le contrôle des investissements étrangers en France (IEF) à un avocat ?

Confier la procédure de contrôle des investissements étrangers en France (IEF) à un avocat spécialisé est nécessaire parce que la qualification de l'opération et la constitution du dossier requièrent une lecture combinée du Code monétaire et financier, des décrets sectoriels et de la pratique évolutive de la DG Trésor – trois sources qui n'ont pas la même temporalité ni le même degré de formalisation. Un dossier mal qualifié ou incomplet expose l'investisseur à des délais supplémentaires, à des demandes de compléments itératives et, dans les cas les plus graves, à un risque de refus ou de mise en cause pour investissement non autorisé. L'avocat apporte également la connaissance de la pratique décisionnelle de l'autorité, qui ne ressort pas des textes publiés.

3. Contrôle des investissements étrangers en France (IEF) : quels documents préparer ?

Pour une demande d'autorisation au titre du contrôle des investissements étrangers en France (IEF), les documents essentiels comprennent la cartographie complète de la chaîne de contrôle de l'investisseur (actionnaires ultimes, entités intermédiaires), la description détaillée de l'activité de la cible avec identification des contrats et actifs sensibles, le projet de gouvernance post-acquisition, une proposition d'engagements anticipés destinés à répondre aux préoccupations de l'autorité, et le calendrier prévisionnel de l'opération. Ces documents sont compilés dans un dossier structuré rédigé dans les formes attendues par la DG Trésor.

4. Quels secteurs sont les plus fréquemment concernés par le contrôle IEF en France ?

Les secteurs les plus fréquemment concernés par le contrôle des investissements étrangers en France comprennent la défense et les industries de sécurité, les infrastructures critiques (énergie, transports, réseaux de communication, eau), les biotechnologies et la santé, les technologies de l'information et la cybersécurité, ainsi que les activités liées à l'intelligence artificielle appliquée à des usages sensibles. La liste des secteurs assujettis est régulièrement étendue par décret, ce qui rend nécessaire une analyse actualisée pour chaque opération, même lorsque le secteur de la cible paraît a priori éloigné des activités réglementées.

5. Quel est le sort de l'opération si l'autorisation IEF est refusée ?

Si la Direction générale du Trésor conclut à un refus d'autorisation, l'opération projetée ne peut être réalisée sous la forme initialement envisagée. Plusieurs voies restent ouvertes à l'investisseur : la restructuration de l'opération pour en modifier le périmètre ou les droits conférés de manière à sortir du champ du contrôle, la négociation d'une nouvelle demande assortie d'engagements renforcés, ou le recours contentieux devant le Conseil d'État. Dans notre pratique, nous observons que le dialogue anticipé avec l'autorité, en proposant des engagements adaptés avant la décision, réduit significativement le risque de refus. Un refus définitif reste exceptionnel lorsque le dossier a été correctement préparé et que les engagements proposés répondent aux préoccupations identifiées.

Vernay & Lestang – Contrôle des investissements étrangers en France

Vernay & Lestang est un cabinet d'avocats d'affaires indépendant établi à Paris, conseillant des entreprises, des dirigeants et des investisseurs dans leurs opérations en France et dans leurs dimensions transfrontalières. Notre équipe conduit les procédures de contrôle IEF de la qualification préliminaire jusqu'au suivi post-autorisation, en articulant la dimension réglementaire avec les enjeux contractuels et de gouvernance de chaque opération.

Nos honoraires sont définis après analyse du dossier. Pour un premier échange sur votre projet d'investissement en France, écrivez-nous à contact@vernaylestang.com.

Avertissement : cette publication a une vocation purement informative et ne constitue pas un conseil juridique. Elle ne saurait se substituer à une analyse adaptée à votre situation. Pour un avis sur votre dossier, écrivez-nous à contact@vernaylestang.com.

Sophie Renaud – Analyste juridique au sein de Vernay & Lestang, Sophie Renaud traite les dossiers de droit des sociétés, de fusions-acquisitions et d'investissements étrangers en France. Voir son profil. Article publié le 5 janvier 2026.

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